pédagogie

ÉDUQUER A LA JOIE

Ceci n’est pas qu’un jeu mais toute une philosophie altruiste sur le bonheur :
se détendre, s’apaiser, savoir quoi faire des émotions douloureuses, donner des outils de sérénité intérieure pour maintenant et pour le futur, amener une joie profonde à l’enfant, l’encourager à créer des instants de bonheur pour ses pairs.

En entraînant les enfants à trouver une force intérieure, de la joie, de l’apaisement et à développer une créativité basée sur le partage, l’enseignant transmet une éducation responsable et basée sur le bonheur intérieur.

Le but est de transmettre une joie intérieure dès les plus jeune âge avec des outils créatifs et dans une dynamique d’entraide.
Au fur et à mesure de la pratique du jeu, l’enfant apprend à devenir responsable de son bien-être et du bien-être collectif, dans une très grande créativité.

L’ALTRUISME

Les études scientifiques ont montré que les enfants sont naturellement dans l’empathie. Pourquoi ne pas mettre ces valeurs au sein de l’éducation scolaire ?

L’altruisme peut être cultivée par une éducation coopérative et non compétitive.
Ce jeu permet de généraliser les bienfaits de la solidarité, de l’attention à l’autre et du don.
C’est la culture de la gentillesse et de la joie au centre de l’éducation.

UNE JOIE INTERNATIONALE

En écrivant chaque nouvelle proposition des petits héros de la joie du jour, l’enseignant peut créer au fil de l’année le jeu de la classe. L’objectif est d’échanger autour des pratiques des enfants. Ils  pourront ainsi échanger les cartes de classe à classe, d’école à école et de pays à pays. L’idée est de créer une émulation chez les élèves autour de la joie: comment un enfant du Québec invente des pratiques de joie ? Et un enfant en Suisse ? Et en Angleterre ? En Inde ? En Afrique ?
Quel bonheur et quelle ouverture de permettre aux enfants de se connaître et d’échanger dans le monde entier, autour de l’intimité de joie.
Les enfants pourront correspondre et tester des expériences de joie singulières et communes . Une vraie ouverture à soi et à l’autre.

Et si on aidait les enfants à penser avec bonheur ?
Je rêve que les pratiques de joie des enfants de maintenant servent aux adultes épanouis de demain, pour participer à une humanité plus heureuse et solidaire.
C’est mon souhait le plus cher.
Sandra Meunier